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merselkebir1940

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    • Album : Mers El Kébir
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    20 avril, 2008

    Devinez qui est responsable du drame de Mers El Kebir ?

    On ne peut évoquer Mers El Kebir sans faire référence au rôle personnel et déterminant qu’y a joué Churchill. Homme d’excès, nanti d’une  »mentalité de joueur de poker », Churchill avait compris en 1040 que la partie était perdue sur le continent et que désormais seuls comptaient les intérêts de la Grande-Bretagne.

    C’est un partisan de la guerre à outrance – pour les autres –.

    De son isolement sur la scène international et de sa volonté de ne rien céder va naître « l’opération Catapulte » qui consiste à capturer ou détruire la flotte française. Ministres anglais comme amiraux sont contraints d’accepter les ordres inhumains de Churchill. L’un des amiraux parlera même de « crime de guerre ».

    L’Allemagne donne son accord pour le désarmement des navires français ; la paix approche. Churchill fait donc hâter l’exécution de « l’opération Catapulte » alors que les Américains acceptent les conditions allemandes faites à la France.

    Le drame.

    Le 3 juillet 1940, peu avant l’aube, les Anglais s’emparent par la force de nos bâtiments se trouvant dans les ports de Portsmouth, Plymouth, Falmouth et Sheerness. L’opération est menée avec une violence et un manque d’égard le plus souvent inutiles. Bilan : deux morts et quatre blessés.

    A Mers El Kebir se trouve concentrée depuis peu la flotte de l’atlantique, c’est à dire les plus belles unités de la Marine française, renforcées par la flotte locale : quatre cuirassés, six contre-torpilleurs, un porte-avions, quatre sous-marins et des torpilleurs. Ces bâtiments ne sont plus sur pied de guerre, les machines sont à l’arrêt et la configuration du port est telle que les cuirassés ne sont pas en mesure d’utiliser leur armement principal, les tourelles de 380 dirigées vers la terre.

    Vers 7 h du matin apparaissent trois navires de ligne anglais, deux croiseurs, un porte-avions et plusieurs torpilleurs. Un ultimatum est présenté à l’Amiral Gensoul, commandant les forces navales françaises, exigeant :

      soit de rallier la Flotte britannique,

      soit d’appareiller sous contrôle britannique avec équipage réduit,

      soit de conduire la Flotte aux Antilles pour y être désarmée.

    Les Français ont 6 heures pour s’exécuter ou se saborder. Dans le cas contraire, les Britanniques ouvriront le feu.

    L’Amiral Gensoul fait prendre immédiatement les dispositions de combat et va essayer de gagner le temps nécessaire à ses bâtiments pour être en mesure de riposter, en proposant de les désarmer sur place.

    L’Amiral Sommerville hésite à passer aux actes. Il télégraphie à Londres pour essayer de provoquer de nouveaux ordres. Quand son message arrive à l’Amirauté, Churchill est présent, les amiraux anglais voudraient bien en rester là mais Churchill maintient ses ordres.

    En début d’après-midi, l’Amirauté française donne l’ordre aux escadres de Toulon et d’Alger de se porter au secours de Mers El Kebir.

    L’Amiral Gensoul, toujours pour gagner du temps, demande une nouvelle entrevue aux Anglais et il leur montre la directive de Darlan enjoignant aux Amiraux de lui désobéir s’il revenait sur ses ordres de sabordage. En vain.

    A 17 h, la flotte anglaise, idéalement placée, protégée par le relief de toute riposte initiale, ouvre le feu. Immédiatement, la flotte française tente de sortir de la rade pour se déployer et riposter.

    Dans l’enfer de Mers El Kebir :
    http://www.wlb-stuttgart.de/

    Seul, le Strasbourg escorté par quatre torpilleurs, parviendra à s’échapper et, après un bref engagement, sera rejoint par la flotte d’Oran, l’ensemble de ces bâtiments ralliera Toulon.

    Le Bretagne a coulé, emportant quelque 750 marins bretons. Les quelques rescapés tentent d’échapper aux Anglais.

    bretagne.gif 

    Pour le reste de la flotte à l’intérieur de la rade, c’est le massacre, écrasé sous les salves rapides anglaises, incapable de riposter ou de manœuvrer, l’ensemble des bâtiments est détruit ou coulé à l’exception miraculeuse du porte-avions Commandant-Teste.

    A 18h00, une heure plus tard, l’Amiral Gensoul demande un cesser le feu pour relever ses blessés et évacuer les bâtiments.

    Sur place, c’est une véritable boucherie, les 1 300 morts seront enterrés le lendemain. Les blessés sont évacués vers les hôpitaux d’Oranie. Mais le 6 juillet, il y aura un nouveau raid, trois vagues d’avions lancées par le porte-avions Ark Royal viendront parachever le travail, faisant 4 morts et 150 blessés supplémentaires. Le porte-avions Commandant-Teste aura pu s’échapper à l’aube du 4 juillet.

    En ce qui concerne les responsabilités, elles sont flagrantes et irrécusables. Elles se limitent à deux hommes à l’éthique dévoyée : Paul Raynaud, dont la suffisance et la légèreté livrèrent une France ligotée à son alliée la Grande Bretagne, Churchill, dont le manque total de scrupules et d’humanisme illustra le vieux dicton suivant lequel la fin justifie les moyens.
    Aujourd’hui encore des hommes, des femmes, pleurent les marins bretons tombés à Mers El Kebir et souhaitent rapatrier leurs dépouilles en Bretagne. Le gouvernement français fait la sourde oreille.

    Par merselkebir1940 le 20 avril, 2008 dans Non classé
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    17 avril, 2008

    Une information de haute tenue sur les 21 légionnaires du cimetière de Mers-el-Kébir

    Le carré des légionnaires se trouvait à gauche de la porte d’entrée du cimetière de Mers-el-Kébir, bien décalé.

    Fin 1967, en allant au cimetière  déposer des fleurs sur la tombe des légionnaires, nous avons constaté avec étonnement que les tombes avaient disparues. Le site était bien ratissé et propre. Notre ami, un gendarme de la brigade, nous a confirmé que la Légion avait récupéré ses soldats.
    Un renseignement non confirmé, signalé par notre ami: Les Français ont quitté la base de Mers-el-Kébir le lundi 31 janvier 1968, les cercueils auraient été embarqués à l’aéroport de Bousfer pour ….. Où sont-ils en Corse ou à Aubagne ?

    A cette question, pas de réponse de l’Elysée ni des anciens combattants. Les Officiers de la légion  contactés  se taisent. Pourquoi ?

    L’état serait-il sourd et muet?

    Donc l’état Français nous montre que les marins de Mers-el-Kébir doivent demeurer dans ce lieu de misère. Pourquoi?
    PS: ces renseignements sont consignés dans une lettre du 12/04/2008de Madame X dont le père est mort sur la Bretagne.

    Par merselkebir1940 le 17 avril, 2008 dans Non classé
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    10 avril, 2008

    Mers el kébir : lettre au Secrétaire d’Etat aux Anciens Combattants

    mek1.jpg

    Association MEK du 3 juillet 1940 – 2005  pour  le rapatriement du cimetière marin de  Mers-el – Kébir en Bretagne

    Siège social : 4 rue des lauriers - 56650 Inzinzac- Lochrist 

    Sous- Préfecture Lorient N° 0561009707 

    Après la profanation du cimetière marin de Mers-El-Kébir, les anciens survivants des cuirassés « La BRETAGNE et Le DUNKERQUE » se mobilisent pour une action patriotique. Ils désirent que les instances de l’état rapatrient les dépouilles mortuaires de leurs camarades. Le lieu de repos de ces marins est activement demandé par leurs compagnons toujours vivants. Ce lieu sera décidé lorsque les opérations de rapatriement  seront prises en compte par les autorités compétentes de la France. Cette association ne sera dissoute que lorsque la stèle commémorative se fermera sur leur repos éternel. 

    Monsieur Garcia Alain 

    Siège social

    4 rue des lauriers                                                                                  

    56650 Inzinzac- Lochrist 

    @mail : agmg@wanadoo.fr

    Web :  http://mers-el-kebir.net Inzinzac-Lochrist, le 31mars 2008

     A Monsieur Jean-Marie BOCKEL, secrétaire d’Etat aux Anciens combattants,

    Monsieur Alain MARLEIX, vient de quitter le ministère pour d’autres horizons plus nobles et bien plus attrayants qu’un cimetière,  le pouvoir et la corrida.  A votre tour vous découvrez le monde des Anciens Combattants dont le nombre diminue de jours en jours. Comme nos anciens ne peuvent plus se battre,  il est de nobles tâches, celles de relever ce défi, face à un Etat qui refuse de regarder  la vérité en face.

    En 1963, des édifices tels que des monuments aux morts, des statues religieuses ou cloches des églises ont été rapatriés d’Algérie en Métropole. C’est ainsi que ce patrimoine a rejoint des lieux de symboles dont voici quelques exemples : les cloches de l’église Saint-Charles d’Alger se trouve à Marseille au Prado, le gros bourdon de la cathédrale d’Alger se trouve dans la tour de l’église du « vieux marché » près de Plouaret (22), le bronze de huit mètres de haut de la prise de Constantine par le général de LAMORICIERE se trouve à Saint – Philibert de Grand Lieu (44). Et la liste est encore longue. Pourquoi le retour de ce patrimoine ? Ce n’est pas par nostalgie, non, mais pour sauvegarder un patrimoine commun soumis à une destruction certaine. Comme vous l’avez déjà constaté, la longue agonie de l’Algérie laisse les différents acteurs politiques indifférents. Beaucoup d’entre eux ont rejoint les cieux, absout de leurs fautes… Ceux qui on subi ce terrible drame, sont laissés pour compte dans une indifférence générale. La misère pour les veuves et les orphelins, les miettes pour les petits enfants. C’est pour cette raison que notre association revient à la charge sur l’entêtement de vos services et ceux de l’Etat français. 

    L’Algérie a tourné la page depuis notre départ en 1962. En 2008, dans les régions de la Kabylie, treize temples protestants ont été suspendus. La loi de 2006 du pouvoir Algérien demande une autorisation préfectorale pour l’exercice du culte des non musulmans. L’Algérie, terre jadis chrétienne, laisse son patrimoine, dont les églises ne sont plus que des verrues en terre musulmane. Les Algériens n’ont que faire de l’effort fait par la France pour y maintenir un îlot de notre culture, qui sera  englouti par les islamistes sans foi ni loi. Alors qu’en France, la loi autorise la liberté de culte.

    A ces Français qui travaillent sur le sol Algérien, nous venons leur demander de s’inquiéter sur l’évolution de l’Algérie. J’espère que vous ne nourrissiez l’envie de vous y installer. Il vous faudra une garde rapprochée logée chez vous  et une habitation entourée de hauts murs.

    Monsieur le secrétaire d’Etat aux Anciens combattants, vous qui avez défié le Président de la République sur l’Afrique, nous croyons fortement à cette hypothèse d’un déclin  inévitable de la France en Afrique.  L’Afrique est une malade dont le greffon Français ne prend plus. Alors sauvons ce qui peut l’être. Si le pouvoir français a rapatrié des objets de cultes, des monuments, pourquoi ne pas permettre aux morts de retrouver leur terre. La Logique Elyséenne serait-elle un anachronisme sur son passée glorieux ?

    Je viens par cette présente lettre vous demander de m’éclairer sur l’absence des vingt et uns Légionnaires qui reposaient au cimetière de Mers-el-Kébir. Un de mes amis lors d’un voyage récent à Kébir m’interpellait sur l’absence de ces légionnaires. Cette personne originaire de Kébir connaissait l’un d’entre eux.

    Le Président de l’association du 3 juillet 1940 – 2005, pour le rapatriement des marins de Mers-el-Kébir en France, ne comprend pas qu’on ait exhumé ces militaires pour rejoindre notre pays, alors que les marins attendent depuis soixante huit ans ce retour. Ce geste s’inscrit dans une farouche discrimination de l’Etat envers ces marins. Comment peut-on faire la différence entre des militaires, marins d’un côté et légionnaires de l’autre, les deux entités sont tombées pour la patrie. Avez – vous une réponse Monsieur le Ministre ?

    Monsieur le Ministre nous vous demandons de nous confirmer ces renseignements afin d’informer les familles, les élus de la région de Lorient, les autorités maritimes sur ce dossier. Vous comprendrez que l’on se pose des questions sur cette opération qui fera, j’en suis convaincu un bulletin d’information dans nos associations Bretonnes d’Anciens Combattants et la presse Locale.

    Le Sénateur Louis LE PENSEC, suit le dossier ainsi que de nombreux élus Bretons qui commencent à reconnaître l’infamie que subissent ces marins. Si pour certains élus politiques de la Nation, le sujet est définitivement enterré, ils se trompent lourdement. Note ténacité reste intacte pour ne jamais vous laisser fermer le chapitre de ce cimetière.

    Vous venez de prendre vos fonctions dans ce ministère, notre association vous souhaite de réussir dans tous vos projets. Nous attendons de votre part une réponse claire et précise et non une corrida dont excelle l’incomparable et souriant Monsieur le Député Alain MARLEIX .

    Mais où sont-ils ces légionnaires ?

    Monsieur René RUNAVOT, quatre vingt cinq ans, rescapé du DUNKERQUE, Président d’honneur de notre association, attend un geste fort de l’Etat Français.  Monsieur Emilien MAGNE, quatre vingt dix ans, rescapé du Provence n’a pas oublié ce drame, lettre du 25/03/2008. 

    Monsieur Alain GARCIA,

    Président de MEK. 

    Par merselkebir1940 le 10 avril, 2008 dans Non classé
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    7 avril, 2008

    La désacralisation du cimetière de Mers-el-Kébir

    merselkc3a9bir11.jpg

    Le point de départ de l’affaire du cimetière de Mers-el-kébir prend effet le 25 avril 2005.

    Le Président de la République, Monsieur Jacques Chirac, seul responsable de la conduite des opérations de réhabilitation du cimetière marin de Mers El Kébir en Algérie impose sa solution: le sceau définitif de la forclusion.

    Ainsi l’état Français fixait le sort de ce cimetière et rappelait ainsi les paroles cinglantes jetées à la figure des marins tombés à Mers El Kébir « Vichy c’est pas la France ».

    Pour éviter de subir les attaques des associations et des Anciens Combattants, le Ministre de la Défense, Madame Alliot-Marie, s’est alors empressée de remettre en état la ruine de Mers-el-Kébir, que le Souvenir Français avait si bien entretenu depuis cette date, jusqu’à l’indépendance de l’Algérie.

    La désacralisation du cimetière de Mers-el-Kébir achève la réhabilitation de ce lieu de mémoire. Iriez-vous désacraliser le cimetière des Musulmans à Douaumont ? Non, pas vous, mais d’autres l’ont fait récemment à Arras !

    L’état Français a fait éradiquer les croix chrétiennes de ces soldats. Bizarre !!

    Après ce savant nettoyage ethnique des Chrétiens, nous dénonçons l’outrage et l’infamie imposés à ces hommes, à ces Bretons du cuirassé Bretagne, tombés sous les obus des Anglais.

    Mes amis, nous voilà devant le mur de la démocratie citoyenne, à vous de prendre votre décision, continuer ou arrêter le combat.

    Pour notre association, c’est le combat qui continue, pour le rapatriement en Bretagne des dépouilles des marins tombés à Mers El Kébir.

    HB

    Par merselkebir1940 le 7 avril, 2008 dans Non classé
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